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ECHIROLLES DEMOCRATES, UNE EQUIPE A L'ECOUTE DE TOUS LES ECHIROLLOIS !

On ne lâchera rien !!!
Après le séisme Cahuzac, ceux passés et on peut le craindre ceux à venir, il est temps que chacun prenne ses responsabilités. Dans une situation aussi grave, qui fragilise nos institutions et qui peut faire craindre la montée de toute forme de populisme, c’est le devoir du citoyen et de l’élu de réagir. Les français pensent à 60 % que les hommes politiques sont corrompus. D’un autre côté, ils considèrent depuis toujours que l’échelon politique dans lequel ils ont le plus confiance, est l’échelon local. Alors l’exemple ne devrait-il pas venir des institutions qui nous sont les plus proches ?

Le temps est venu de redonner à la démocratie la force de ses fondamentaux. L’opposition doit être respectée dans ses droits et notamment dans son accès aux informations. Depuis le 21 janvier 2013, nous avons demandé la transmission d’une information concernant le PDU en vain. De même, alors que l'on parle beaucoup des déclarations de patrimoine. Il est des revenus qui devraient être publics, ce sont les indemnités perçues au titre d’un mandat. Cela va faire trois ans que nous demandons la transmission de cette information. Ceci est intolérable et inacceptable dans une commune qui prône la transparence. Nous savons aussi qu’on « s’arrange » avec la législation pour des contrats au niveau le plus haut de la hiérarchie de notre ville. L’élu est le garant de l’application de la loi sur tout le territoire. C’est tout bonnement inadmissible et évidemment condamnable.

Il est de notre rôle, et bien au-delà, de notre devoir de dire toute la vérité à nos concitoyens. Nous le ferons jusqu’au bout de notre mandat quelque soit les pressions exercées ! La vérité en politique n’est pas un plus, ni même un mieux. Elle est la condition même de la démocratie !


Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM

Rédigé par Echirolles Démocrates le Mardi 14 Mai 2013 à 20:49 | Commentaires (0)
Ne pas confondre vitesse et précipitation !
La réforme des rythmes scolaires est le point de départ pour atteindre l'objectif recherché : une meilleure efficience de notre système éducatif. Il s’agit d’un problème de société pour lequel, il nous semble évident que chaque citoyen est en droit de donner son avis. Cela méritait donc une grande concertation très ouverte. Le rôle du politique n’est-il pas de décider, bien sûr, mais après avoir recueilli tous les avis et notamment des principaux intéressés ? Nous regrettons fortement que monsieur le maire n’ait pas partagé cette opinion. Considère-t-il qu'il puisse se passer de l'avis de ses administrés ?
Nous ne pouvons cautionner cette position. Dans la pseudo consultation mise en place, on s’aperçoit que des analyses divergentes se font jour et qu’elles ne sont pas si farfelues que cela. Le projet est présenté ficelé et on s'étonne des difficultés d'ajustement !!

Pour nous, il s’agit d’un sujet d’intérêt local méritant la plus grande transparence et l’écoute la plus large possible. De quoi le maire a-t-il si peur ?

L’argument de monsieur le maire de mettre en place absolument la réforme en 2013 pour éviter la discussion pendant la campagne électorale de 2014 est pour nous le pire des arguments. Et la menace d'affirmer que sans prise de décision à la rentrée prochaine un projet non concerté nous serait imposé est complètement faux.

Avant de prendre toutes décisions, il faut avoir pesé tous les impacts, pour les enfants, les familles les enseignants et les services. Il faut prendre le problème dans sa globalité : horaires, périscolaire, règlement des inscriptions, capacité d’accueil et ne pas repousser certaines questions à plus tard. Il est hors de question de prendre une décision que sur des critères politiques. Où est l’intérêt de l’enfant là dedans ?

Nous ne souhaitons pas transformer nos enfants en cobayes !!!

Fabienne SARRAT
Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 5 Mai 2013 à 12:20 | Commentaires (0)
Liberté d'expression !
Une fois n'est pas coutume, nous avons décidé de laisser la parole à un de nos collègues conseiller municipal. Celui-ci s'exprime suite à l'article parue dans le Dauphiné Libéré du mardi 23 avril :


"Madame ... ,


Vous savez combien les politiques locaux sont en attente de vos analyses, et de la façon dont vous relatez les faits. Faits rarement divers, au sens péjoratif, faits qui ont à voir avec la politique locale. Votre dernier, à propos de la bibliothèque Beaumarchais, en est une illustration.

Sauf Madame, à mon sujet, je préfère tourner en dérision, le traitement de situation particulièrement grave à mon sens, banalisé par les politiques que je me garderais bien de montrer du doigt. Ils sont identifiés par ailleurs.

Allons-y. À une réunion de la majorité, j'avais évoqué la nécessité politique du traitement des personnels en difficultés, voire en souffrance. Le maire : « dans cette ville, aucun salarié ne souffre... sinon il demanderait à partir ».

Au C.H.S.C.T, j'ai tenté à plusieurs reprises d'évoquer la lassitude, la fatigue, la non-écoute, la non-reconnaissance des salariés. Ce n'est pas le lieu pour aborder ces questions. Les élus politiques, confortés par les élus du syndicat unique majoritaire, après suspension de séance : « Ici, nous ne faisons pas de politique » y compris donc de gestion du personnel et des conditions de travail.

Les dames de la bibliothèque : « veulent que des professionnels des services prévention s'occupent des jeunes qui posent problème. Elles estiment que leur métier n'est pas celui-là, et veulent des conditions de travail correctes. » Elles n'osent pas demander, elles veulent, n'exigent pas encore.

Les ATSEM demandent une remise en état des volets roulants. L'adjoint au personnel : « peut-être faut-il les graisser ? » Et comme ailleurs, et patati et patata.... « Le volet se fermera ». Depuis, quelque argent a été trouvé ?

On continue.

« Au niveau de la supervision, c'est réglé : il y aura un “adulte relais” sur les moments critiques de la journée » annonce Sylvette Rochas. La notion de supervision n'a pas encore été mise en musique par notre 1re adjointe, adjointe à la culture. La supervision avant d'être réglée est une technique particulière pratiquée par des professionnels formés à cet usage. Elle ne se décide pas. Elle se met en place, avec l'accord des uns et des autres et une volonté politique clairement identifiée. La supervision est menaçante pour les politiques hommes et femmes faiblards. Révélatrice, d'éléments exploitables, utilisable, elle nous dit, elle nous donne des choses qui, bien évidemment, peuvent nous obliger à réfléchir.

« Il y aura un adulte relais » c'est nouveau, ça vient de sortir, relais de quoi ? C'est quoi les moments critiques ?

Madame ... , comment voulez-vous que je ne tourne pas cela en dérision ?

Les bibliothécaires n'ont pas besoin d'adultes (lesquels) relais. Elles demandent de pouvoir faire leur métier, de façon correcte et même des fois épanouissante.

Si j'avais le temps, le courage, je vous expliquerais la chance de ces salariés si on leur donnait la possibilité d'exercer un métier qui comme beaucoup d'autres, relève du grand art.

Le camion, les bibliothèques… et bien d'autres lieux (non instrumentalisés) sont bienfaiteurs de paroles, d'échanges.

Cette ville pourrait, devrait, permettre le développement non pas du vivre ensemble accompagné par les gardiens du temple, mais faire que les professionnels exercent avec plaisir le métier qu'ils aiment encore.

« Il a été décidé qu'un éducateur (dans le cadre du CLSPD) serait présent les mardis et vendredis de 16 h 30 à 19 h ainsi que les mercredis et samedis après midi » résume le responsable. Qui est le responsable ? Quel éducateur a été choisi, commis d'office de son plein gré, retiré de quel espace ? Au nom de quoi ? Un poste a-t-il été créé … La personne a-t-elle était préparée à cet exercice particulier.

Que vient faire le CLSPD dans cette histoire ? Le CLSPD c'est qui ? C'est quoi ? Que fait-il ?

Merci petits gamins pas dangereux.

« Au-delà des questions des effectifs essentiels, cet incident et cette fermeture poussent la ville à s'interroger sur l'appréhension de la jeunesse dans ces quartiers. La réaction des bibliothécaires fait suite à une accumulation de tension. »

Merci petits emmerdeurs, vous avez poussé la ville à s'interroger sur… l'appréhension (que fait la police ? ) de la jeunesse dans ces quartiers.

Ne poussez pas trop s'il vous plaît, vous pourriez en mettre en difficulté ou les obliger à penser, à agir.

Accepteriez vous jeunes gens de dire avec des mots, avec votre vocabulaire de parler, plutôt que jeter des pierres ?

Un homme très important a découvert : « la question est celle de la prise en charge de certains jeunes. Et la solution implique divers services au niveau du quartier. »

Les caïds de notre politique sociale vont nous dire, pas à moi (je me moque), mais à vous : nous faisons, nous mettons, de la transversalité dans un axe prioritaire, donnant un sens, interactif et coordon… … et c'est parti pour le discours.

Discours (qui commence régulièrement par : « je dirais » « tu vois ce que je veux dir», » « tu comprends ») dont les gamins se foutent éperdument, et les salariés eux aussi et de plus en plus.

Madame ... , non je ne me moque pas (enfin pas toujours) je suis le triste témoin de ce gaspillage de force, de richesse extraordinaire que détient notre belle grande ville. Richesse foutue en l'air par la médiocrité politique. Chacun est à sa place. Moi je suis dans la rue. Je marche, on m'arrête, j'écoute, j'entends.

Je ne suis ni graisseur de store, et encore moins de paluches.


Merci Madame ... , de me permettre de vous dire. J'ai plaisir à vous lire, même à vous voir, je sais aussi regarder.


Respectueusement,



Jean Frackowiak
Conseiller municipal délégué "développement des projets jeunes"
Rédigé par Echirolles Démocrates le Mercredi 24 Avril 2013 à 20:12 | Commentaires (0)
L’échec d’une politique !
Vous trouverez ci-dessous un extrait de la newsletter de la ville :

Suite à des incidents survenus au sein de la bibliothèque Pablo-Neruda, l'équipement est temporairement fermé depuis le 6 avril. Un travail d'accompagnement du personnel de la bibliothèque est engagé pour retrouver la quiétude des lieux. L'objectif est de continuer à exercer cette mission de service public en faveur de la lecture publique. Tout est mis en œuvre pour que la bibliothèque rouvre ses portes dans les plus brefs délais.
En attendant et pour toute la durée de cette fermeture, vous pouvez vous adresser à la bibliothèque de la Ponatière, 6, avenue Paul-Vaillant-Couturier (04 76 40 10 48), et au Bouquinbus, sur ses points d'arrêt.

Cette situation est extrêmement préoccupante. Ce quartier a pourtant de nombreux atouts pour le bien vivre ensemble !

Cela nous rappelle l’épisode de la fermeture de la poste sur la même place pour des raisons d’insécurité récurrente. Monsieur le maire avait alors appelé les responsables de la poste à assumer leurs responsabilités d’employeur pour assurer la protection de leurs personnels. Allons-nous le voir défiler devant son propre bureau pour demander la même chose pour les personnels de la bibliothèque ?

On peut aussi citer les hurlements de la même municipalité quand le conseil général a rapatrié ces services sociaux vers le centre ville pour les mêmes problèmes de sécurité. A l’époque la ville a utilisé ses centres sociaux pour crier au scandale. Allons-nous voir les centres sociaux organiser de grandes réunions pour réclamer à monsieur le maire la réouverture dans de bonnes conditions de la bibliothèque ?

Après le déménagement de la médecine du travail de la ville vers Fontaine voici maintenant la fermeture de la bibliothèque. Allons-nous encore longtemps nous réfugier derrière des caméras de surveillance qui ne font qu’au mieux déplacer le problème ? Dans le cas présent, on voit que cela n’a absolument rien résolu !

Les lieux de culture doivent rester des sanctuaires accessibles pour tous. Alors, si la situation n’était pas préoccupante, cette situation pourrait amener à sourire en pensant que l’on est dans un remake de « l’arroseur arrosé ». Mais devant les enjeux, il est bon de dire que fasse à de vrais problèmes, il faut proposer de vraies solutions !!!

Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM

Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 21 Avril 2013 à 15:49 | Commentaires (0)
Le maire d'Echirolles hors la loi ?
Vous retrouverez ci-dessous notre communiqué de presse suite à notre question orale lors du conseil municipal du 26 mars 2013.

Le népotisme érigé en système à la mairie Échirolles ?

Notre question orale lors du conseil municipal du 26 mars 2013 avait pour objet d’avoir des éclaircissements sur les contrats successifs du Directeur Général des Services (D.G.S) de la ville Échirolles. En effet, suite à une délibération retirée sans explication lors du conseil municipal 27 novembre 2012, nous avions demandé la transmission des contrats du D.G.S.

A leur lecture et ayant de forts doutes, nous avons décidé d’interpeller le contrôle de légalité de la préfecture. La réponse de la préfecture fut sans appel : « En conséquence, compte tenu des éléments d’illégalité relevés, j’ai invité monsieur le maire Échirolles, par courrier de ce jour, à procéder au retrait de l’avenant litigieux. »

Nous souhaitions donc connaître les dispositions prises par monsieur le maire Échirolles suite à ce courrier. Nous laissons à votre appréciation la réponse : non seulement, les contrats « illégaux » n’ont pas été retirés mais le maire a intégré l’intéressé dans la fonction publique territoriale sur la base de ces contrats. Monsieur le maire a préféré nous accuser de délation et de délit d’opinion.

Nous condamnons fortement cette gestion opaque et contraire à la réglementation en vigueur et par conséquent nous allons saisir le tribunal administratif.

Certains proches du maire ont semblé « choqués » par notre demande d’éclaircissements. Nous rappelons qu'il ne s'agit ni de délation ni d'un délit d'opinion que d'interpeller sur une situation irrégulière. Il s'agit d'un droit et même d'un devoir. A cet effet, nous les renvoyons vers les articles 40 et 432-11 du code de procédure pénale. Notre devoir d'élu, c'est de dénoncer les irrégularités effectuées au plus au niveau de la hiérarchie de notre municipalité. C'est une question d'éthique, mais ce mot a-t-il encore du sens pour certains de nos collègues élus ? Si les gens se détournent de la politique, c'est entre autre pour ce type de comportement. Si certains veulent le cautionner, nous n'en ferons pas partis

Si nous avons découvert cette situation, nous pouvons craindre que ce « système » soit devenu très fréquent au sein de la ville Échirolles. Nous ne pouvons pas accepter que le clientélisme ou une certaine forme de réseaucratie se soit installé définitivement à Echirolles. La carte du parti politique ne peut et ne doit pas remplacer les règles de droit commun pour accéder à la fonction publique. Il est bon de rappeler que le népotisme est souvent assimilé à de la corruption. Après les différentes « affaires » qui ont marqué ce mandat, monsieur le maire devrait en tirer toutes les conséquences !

Devant la montée des extrêmes, tant à droite qu’à gauche, surfant sur des idéaux populistes, nous appelons de nos vœux la mise en place d’un grand rassemblement citoyen, éthique et progressiste pour donner à Echirolles une nouvelle perspective.


Ce communiqué de presse a fait l'objet d'un article dans le Dauphiné Libéré du dimanche 14 avril 2013. Vous pouvez le retrouver en fichier joint. Vous remarquerez le conditionnel utilisé judicieusement par le journal pour les propos du maire. Il énonce des choses sans aucune preuve contrairement à notre argumentaire. Si monsieur le maire a reçu l'aval de la préfecture qu'il produise le courrier !!!!

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Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 14 Avril 2013 à 13:32 | Commentaires (0)
Notre déclaration concernant le voeu du groupe EELV sur le droit de vote des étrangers
Le droit de vote des étrangers aux élections locales était déjà intégré au programme de campagne de François Mitterand en 1981. 2012, le parti socialiste est de retour à la tête du pays avec dans son programme, de nouveau cette proposition, qui semble avoir beaucoup de mal à se concrétiser. Les étrangers doivent pouvoir bénéficier d’une citoyenneté de résidence ou citoyenneté locale quand ils habitent depuis une durée suffisante en France.

Ce thème est extrêmement « vendeur » pour les nombreux descendants d'immigrés qui ont contribué à faire de ce pays ce qu'il est aujourd'hui mais une véritable « peau de banane » dans un contexte social et économique agité où l'immigré est devenu un bouc émissaire providentiel pour certains partis politiques. Certains penseront sans doute que le droit de vote accordé aux étrangers aux élections municipales est un calcul. Cette vision est extrêmement simpliste. Comme toutes les catégories de population, les étrangers vivant en France occupent différentes places dans la société et ont des positions politiques diverses. On se plaint que de nombreux jeunes issus de l’immigration ne votent pas, mais peut-être que s’ils avaient vu leurs parents voter dès le plus jeune âge, ils comprendraient mieux l’importance de cet acte. Leur donner ce droit, ce serait reconnaître la contribution positive de ces populations au développement de notre pays.

Lorsqu’une personne est en France depuis un certain temps, elle devrait avoir le droit de dire son avis sur la collectivité locale à laquelle elle appartient. Choisir la France pour pays d'adoption c'est aussi s'y intégrer, voter est un moyen fort d'intégration. A celles et ceux qui disent que cette mesure favorise le communautarisme, nous répondons que c'est au contraire l'inégalité de traitement entre l'élu et ses administrés qui favorise une organisation communautarisée de la société. Celui qui n’a pas pu s’exprimer peut-il se sentir engagé par les décisions prises ? Aujourd'hui, les étrangers, qui contribuent à la vie locale notamment par l'impôt mais également par bien d’autres moyens, sont placés en situation d'invisibilité politique. Ce n’est plus tenable. Il est tant que ces populations passent du statut d'invisibles politiques à celui d'acteurs reconnus de la vie locale.

La question de la réciprocité doit évidemment se poser non pas pour bloquer le processus mais bien pour le rendre dynamique dans l’ensemble des pays. Par conséquent, nous serions favorables à un temps de présence de dix ans sur le territoire national pour obtenir le droit de vote aux élections locales mais cette durée pourrait être réduite à cinq ans en cas de réciprocité. Malgré un climat peu propice à l’heure actuelle, nous soutiendrons ce vœu en espérant simplement que cette proposition ne nous détourne pas des problèmes économiques du pays et que cela ne se transforme pas en guerre de tranchées comme pour d’autres débats de société.
Rédigé par Echirolles Démocrates le Jeudi 4 Avril 2013 à 20:00 | Commentaires (0)
Notre déclaration sur les nouveaux rythmes scolaires
Le débat sur la mise en place des nouveaux rythmes scolaires est légitime et plutôt sain d’ailleurs. Nous ne faisons pas partie des gens qui font de l’opposition systématique voire de la surenchère pour des raisons purement politiciennes comme vous cherchez régulièrement à le faire croire pour éluder le débat. Ce qui nous importe avant tout, c’est que la réussite soit au bout du chemin. Nous avons d’ailleurs assisté aux réunions publiques sans jamais chercher à faire monter le ton. Pour certaines d’entre elles, les parents d’élèves n’avaient pas besoin de nous d’ailleurs pour cela. Nous sommes devant un débat de société et non devant un débat purement idéologique. Il suffit de regarder les villes demandant un report pour 2014 pour s’en persuader : Lille, Lyon, Montpellier, Strasbourg ne sont pas vraiment des villes de droite. Pour être plus sur le local, il suffit de regarder le cas de Saint Martin d’Hères et de Pont de Claix ! L’état de l’école française oblige à prendre des mesures d’urgence. Mais l’urgence n’est pas synonyme de précipitation. L’urgence n’interdit pas une large concertation; il faut placer tous les partenaires devant leurs responsabilités et le faire sans tabous et avec beaucoup d’exigences collectives. Si, comme nous l’appelons tous de nos vœux, la réforme des rythmes scolaires doit représenter une opportunité réelle pour la réussite scolaire de l’enfant, elle ne doit cependant pas faire les frais d’une précipitation dans sa mise en œuvre. L’enjeu est de taille : reconstruire des journées équilibrées pour les élèves alternant cours, activités périscolaires, activités extrascolaires. Lors de la précédente discussion, vous aviez affirmé ne pas vouloir aller contre les avis des conseils d’école. Alors qu’allez vous répondre aux conseils d’école ayant fait des contre propositions ? Mais connaissez-vous seulement l’avis des conseils d’école puisque la ville n’était pas représentée dans chacun d’eux pour une question si importante ?
Nous sommes pour le passage à la semaine de quatre jours et demi mais uniquement si toutes les conditions sont réunies. Comme les parents, nous sommes toujours en attente de réponses claires sur de nombreux sujets et comme les parents ont pu l’exprimer, nous refusons de faire des élèves Echirollois des cobayes. Nous voterons donc contre cette délibération.

Alors pourquoi attendre 2014 ?
- Tout d’abord parce que nous avons observé que, plus il y avait débat, plus les problématiques soulevées étaient intéressantes et souvent sans réponses !
- Comme a pu le dire Martine AUBRY pour motiver sa demande de report : « La réussite de ce projet nécessite une cohérence parfaite entre l’enseignement et les actions périscolaires. Il faut prendre le temps de travailler sur le fond du projet. » Tout cela ne peut se faire en quelques semaines.
- La refondation de l’école est un tout. Les rythmes scolaires ne sont qu’un des outils. Ne pas attendre d’avoir la trousse à outils complète ne permet pas d’avoir un ensemble cohérent et efficace.
- Vous prenez le problème à l’envers. Vous définissez l’organisation de la semaine et vous allez faire « coller » le projet éducatif territorial sur ce modèle. Nous considérons qu’il fallait définir un projet éducatif cohérent et ambitieux et en déduire l’organisation de la semaine la mieux adaptée pour répondre à ses exigences.
- A la vision des informations que vous avez pu distiller lors des réunions d’informations, nous constatons qu’en fonction des locaux disponibles et des infrastructures proches, une véritable inégalité va se mettre en place sur le territoire de notre commune. Il faut prendre le temps pour résoudre cette grande difficulté.
- Il n’est pas concevable pour nous de nous engager dans votre projet sans connaître les modalités concrètes d’organisation et d’inscriptions propres à chacun des temps.
- Il est important de mesurer l’impact de cette nouvelle organisation sur les modes de garde. On ne peut se permettre de donner que quelques semaines aux assistantes maternelles pour réorienter leur métier.
- Vous précisez maintenir dans toute la mesure du possible les interventions portées par la ville sur le temps scolaire notamment ETAPS et MIMS. Pourtant dans les réunions publiques, vous vous êtes engagés à ne pas toucher à l’existant. On voit là que la boite de pandore est ouverte. Nous insistons pour le maintien de ces activités éducatives aux bénéfices de tous les élèves.
- Vous inscrivez dans le cœur de la délibération de veiller aux grands équilibres du budget communal. Les arbitrages budgétaires ne peuvent se faire sur le dos des enfants. Si cela est véritablement bon pour l’avenir de nos enfants, il n’y a pas lieu de sacrifier ce poste budgétaire particulier.
- Le décalage avec Pont de Claix sur la date d’entrée dans le dispositif, nous laisse très interrogatif sur le fonctionnement de l’école intercommunale de musique.

Vous voyez que les raisons sont multiples pour se donner le temps d’une véritable réflexion collective aux bénéfices de nos enfants. N’avons-nous pas plus de choses à perdre qu’à gagner ?
Rédigé par Echirolles Démocrates le Mercredi 3 Avril 2013 à 21:23 | Commentaires (0)

Billet d'humeur

«Absit reverentia vero »
Ce mois ci, nous proposons un petit glossaire à destination de monsieur le maire qui visiblement à besoin de ces petits rappels.

Cohérence (en politique) : adopter une position identique face à une situation identique. Par exemple, on ne crie pas au scandale quand les services du conseil général retirent les assistantes sociales de la Villeneuve Échirolles pour des raisons d’organisation de service, et surtout de sécurité, pour les regrouper sur le centre ville alors qu’on en fait de même, en catimini, avec le service de la médecine du travail des personnels de la ville Échirolles pour les mêmes raisons. D’autant plus quand on a utilisé comme relais certains agents de la ville via les centres sociaux pour exprimer son désaccord.

Concertation : associer à la résolution d’un problème, à l’évolution des choses, l’ensemble des personnes concernées. Par exemple, on n’annonce pas la solution retenue pour la nouvelle organisation des rythmes scolaires tout en disant que l’on va faire de la concertation. Au mieux cela sera de l’information au pire du lavage de cerveau pour imposer en force son raisonnement.

Engagement : action de se lier par convention, par promesse. Par exemple, on ne met pas volontairement et noir sur blanc dans la charte de la participation citoyenne, qu’on consultera les habitants à l’occasion de chaque préparation budgétaire alors qu’on ne le fait jamais.

Respect (en politique) : considération pour quelque chose ou quelqu’un. Par exemple, il s’agit de donner les éléments quand une question est posée. Nous attendons toujours les diverses rémunérations perçues par les différents élus de la ville au titre de leurs délégations, alors que le maire s’est engagé publiquement plusieurs fois à le faire.

Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM


Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 17 Mars 2013 à 15:38 | Commentaires (0)
Argent public, information publique !!!
Lors du dernier conseil municipal, nous avons renouvelé notre demande pour obtenir, par conseiller municipal, l'ensemble des rémunérations perçues au titre des différentes délégations. Il s'agit bien de connaître les rémunérations mais aussi les avantages en nature. Monsieur le maire, pas contrariant, nous a, à nouveau, affirmé que nous les aurions sans aucun souci.
Très bien, mais cela fait quand même cinq ans que nous attendons !

Est-il si difficile de nous donner ces chiffres?

L'argent public n'a-t-il pas d'odeur?

Y-a-t-il tant de choses à cacher ?

Monsieur le maire a-t-il si honte de ce qu'il prend dans la poche des contribuables notamment Echirollois?
Rédigé par Echirolles Démocrates le Samedi 23 Février 2013 à 10:22 | Commentaires (0)
Nos enfants valent bien mieux que cela !!!
Notre réponse suite au courrier du maire en fichier joint :

Monsieur le maire,


Par courrier en date du 12 février 2013, repris dans la presse locale le 13 mais reçu que le 16, vous répondez à notre lettre ouverte datée du 28 janvier 2013 concernant notre demande de mettre en place dès maintenant une large consultation sur la mise en place des nouveaux rythmes scolaires et la formalisation d’un projet éducatif territorial autour de la commission éducation et des différents présidents de groupe politique avec les familles, les enseignants, les différentes associations partenaires ainsi que tous les éventuels intervenants.

Si la réponse que vous nous apportez n’était pas grave, elle serait extrêmement risible. En effet, vous consacrez la majeure partie de votre réponse à dénoncer le fait que nous ne fassions pas référence aux échanges sur ce sujet lors du conseil municipal de janvier. Vous avez juste omis de préciser la date de ce conseil municipal ! En effet, celui-ci a eu lieu le mardi 29 janvier alors que notre courrier est daté du 28 janvier et transmis le même jour. Vous n’êtes pas à une approximation de date près et donc de cohérence dans votre réponse.

Cette incohérence mise à part, je vous rappelle, si besoin, que ce sujet n’était pas à l’ordre du jour de ce conseil de janvier. Ce sujet a bien été abordé très rapidement mais certainement pas dans les termes que vous décrivez dans votre courrier. Je vous signale d’ailleurs que quand nous avons voulu aller plus en détail sur le sujet, vous avez refusé catégoriquement que la discussion aille plus loin lorsque vous vous êtes aperçu que nous disposions d’informations que vous ne souhaitiez pas voir dites en public. Certainement, votre grand souci de la transparence !

Nous faisons remarquer que depuis le début de ce mandat, nous demandons des comptes-rendus de conseil municipal qui ne soient pas de simples relevés de conclusions mais qui fassent apparaître au minimum l’essentiel des débats comme cela peut être le cas dans toutes les villes de taille comparable à la nôtre voir bien plus petite. Vous vous êtes toujours refusé de répondre à cette demande. Nous ne disposons donc d’aucun outil pour établir la vérité des faits. Par conséquent, nous vous demandons de bien vouloir mettre en place un dispositif permettant de remédier à ce dysfonctionnement. Dans l’attente, s’agissant de séances publiques, nous vous informons que nous nous réservons la possibilité de procéder à l’enregistrement sonore des débats des prochains conseils municipaux et vous demandons d’en informer l’ensemble des conseillers municipaux dès l’ouverture du prochain conseil municipal.

Vous précisez dans votre courrier que vous avez annoncé clairement lors de ce conseil de janvier que : « bien entendu nous (la municipalité) engagerions une large concertation avec les enseignants et les parents d’élèves avant de décider quelque dispositif que ce soit, comme nous le faisons toujours à Echirolles ».

Là non plus, vous n’êtes pas à une incohérence près. En effet, dès le 12 février, vous avez adressé un courrier aux enseignants et aux représentants de parents d’élèves pour annoncer la mise en place de la réforme dès la rentrée 2013 et en donnant très précisément l’organisation retenue. Tout au plus, vous allez mettre en place des réunions d’informations mais votre projet est bel et bien arrêté au mépris de toute consultation. Si vous manquez d’idées dans le « comment faire », nous vous invitons à vous rapprocher de votre collègue de FONTAINE qui a invité tous les parents d’élèves, enseignants et représentants de la vie associative à participer à un conseil citoyen « ouvert » (voir Dauphiné Libéré du samedi 16 février) ou tout simplement à nous demander conseil !

Pour terminer votre courrier, vous précisez que vous nous refusez de participer aux réunions « techniques » qui vont avoir lieu, la première étant pourtant annoncée dans votre courrier public disponible sur le site de la ville. En quoi, ces réunions sont-elles « techniques » ? Pensez-vous tout connaître sur le sujet ? Nous en doutons fortement. Pour ne prendre qu’un exemple, vous nous dites dans votre courrier travailler avec «l’inspection académique ». Nous vous signalons que cette dénomination pour ce service n’existe plus depuis plus d’une année !

Enfin, vous précisez : « je ne crois pas en effet qu’il y ait lieu sur cette question d’envisager une sorte de gouvernement d’union nationale ou pour ce qui nous concerne d’union locale ». C’est certainement sur ce point monsieur Renzo SULLI que notre vision politique est la plus éloignée. Là ou vous prônez l’exclusion et le diktat, vous me trouverez toujours sur votre chemin pour défendre la démocratie et le dialogue.

S’il y a bien un sujet ou nous devons au contraire mettre toute notre énergie, toute notre réflexion et tout notre engagement d’élu, c’est bien sur ce sujet qu’est l’éducation des plus jeunes !

Nous devons à nos enfants une réforme ambitieuse et partagée. Nous demandons à être entendus. Prenons le temps de réformer l’école ensemble.

Je vous prie de bien vouloir agréer, monsieur le maire, l’assurance de mes respectueuses salutations.


Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM

rythmes_scolaires___courrier_sulli.pdf Rythmes scolaires - courrier SULLI.pdf  (420 Ko)

Rédigé par Echirolles Démocrates le Mardi 19 Février 2013 à 19:44 | Commentaires (0)
Le poids des mots mais l’absence des faits !!!
Notre ville et ses habitants ont une chance incroyable : ils possèdent une charte de la participation citoyenne qui a pour but d'associer les habitants dans la gestion et l'évolution de leur cadre de vie, les rendre acteurs plutôt que consommateurs bref plein de belles choses théoriques qui ont bien de la peine à se concrétiser, si ce n'est lors de campagnes électorales à grand coup de forum social ou associatif. Reste les visites de quartiers et leurs comités qui après les premières années d'euphories passées ronronnent gentiment sans faire trop de vague.

Pourtant, malgré que ce soit inscrit dans cette charte, les habitants n’auront pas eu droit, cette année encore, à la parole dans le cadre de la préparation budgétaire.

Autre exemple ! Depuis quelques mois un autre sujet majeur aurait dû éveiller les consciences de nos apprentis citoyens acteurs et aurait dû inspirer les élus de notre majorité municipale. Certaines communes ont lancé d'importantes concertations et sont d’ores et déjà dans les starting-blocks. En effet, la réforme des rythmes scolaires était le sujet rêvé pour lancer une véritable concertation citoyenne et démontrer que l'on peut impliquer les citoyens au cœur même du débat. A Echirolles, on préfère la tactique de l'attente dans l'espoir que la loi soit modifiée. Bon, c'est une manière de voir les choses, mais quand on prône l'engagement, le tous capables, il faut aller jusqu'au bout de ses ambitions et « mouiller la chemise ». On est capable d'organiser un référendum sur la poste mais rien sur les rythmes scolaires de nos enfants. Les décisions seront prises en cohérence avec une politique municipale d'un autre temps qui veut donner l'impression de l'ouverture. L'illusion seulement. Plus dur sera le réveil.

Fabienne SARRAT
Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 10 Février 2013 à 20:50 | Commentaires (1)
Mise en œuvre du SDCI – Fusion de la Métro avec la communauté de commune du balcon sud de la chartreuse.
A l'occasion de cette délibération, nous avons bien remarqué que l’on nous demandait de prendre simplement acte du projet de périmètre du nouvel établissement public de coopération intercommunale puisque le délai pour donner un éventuel avis était forclos.

Nous savions très bien que cette consultation n’était que formelle puisque le préfet peut l’imposer mais il nous semblait important que la ville puisse donner un véritable avis qui aurait pu peser sur le futur développement de notre intercommunalité.
Ce qui était encore plus dérangeant, c’était que la délibération ne faisait que reprendre dans les principales conséquences de cette fusion, que les titres du rapport explicatif donné par la préfecture. Pourtant, il aurait été très utile de se positionner par rapport au troisième alinéa du chapitre 3.3 intitulé : stabilité de la composition du conseil communautaire. Celui-ci précise ceci : A cet égard, il serait utile que les règles de composition et de répartition des sièges de même que les statuts de l’EPCI issu de la fusion, soient déterminés par les conseils municipaux au cours des trois mois qui leur sont impartis pour se prononcer sur le périmètre du nouvel ensemble.

On nous demandait alors de répondre donc hors délai pour pouvoir donner un avis mais de plus, nous ne pouvions nous positionner sur la représentativité ni sur les statuts, éléments essentiels du fonctionnement de ce type d’intercommunalité. Nous avons considéré que c’était la crédibilité de la ville qui était mise en jeu dans cette façon de gérer ce type de dossier.

Visiblement par sa réaction, monsieur le maire n'a absolument rien compris à la problématique. On peut même véritablement se poser la question s'il avait lu le rapport explicatif de la préfecture ! A ce niveau là de légèreté, c'est vraiment grave ....
Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 10 Février 2013 à 10:59 | Commentaires (0)
Tennis couvert suite (et certainement pas fin !)

Vous retrouverez ci dessous notre déclaration concernant la proposition de modification d'AP / CP des tennis couverts:

Lorsque nous avons découvert cette délibération qui regroupait des deux AP / CP, nous avons pensé être devant une maladresse ou une provocation. Nous avons alors immédiatement demandé la séparation des deux AP / CP. Vous avez accepté de séparer ces deux AP / CP, nous actons donc ce soir qu'il ne s'agissait que d'une maladresse!

Concernant donc l’AP / CP des tennis couverts, nous avons eu l’occasion de délibérer lors du conseil municipal du 27 novembre 2012 soit il y a tout juste deux mois. Nous avions alors dénoncé un coup de force en voulant déconnecter cette délibération de la préparation budgétaire. Aujourd’hui, on nous propose de réajuster cette AP / CP en modifiant son montant et son inscription dans le temps. Au lieu de porter sur 2 304 263 euros, chiffre extrêmement précis en novembre, on nous annonce maintenant 2 350 000 euros. Ce projet voit donc une augmentation de près de 50 000 euros en deux mois ! Nous sommes de plus devant un chiffre arrondi qui tenterait à craindre qu’il ne soit pas encore définitif. Nous souhaitons donc savoir ou en est précisément ce dossier et si les arbitrages définitifs du projet sont arrêtés.

De plus, ce projet est décalé dans le temps. En novembre, il ne devait porter que sur les années 2012 et 2013 aujourd’hui, il s’étendrait également sur 2014. Nous souhaitons disposer du phasage complet de ce projet et des travaux prévus sur chaque année.

Cette délibération montre bien que nous étions devant un coup de force et que rien ne justifiait cette précipitation du mois de novembre. Nous avons pu voir lors de la discussion sur le vote du budget que le temps est venu de revoir une partie de nos orientations pour se recentrer sur les priorités de notre ville.

Par conséquent, pour les éléments de méthode mais aussi de fond, nous ne voterons pas cette délibération.


Après séparation en deux délibérations, la délibération proposée sur table n'était plus du tout la même. Le montant avait à nouveau changé ! Nous avons appris que les appels d'offre n'avaient pas été ouverts. Du grand n'importe quoi !
Ce qui est certain, c'est que nous ne sommes pas au bout de nos surprises sur ce dossier.
Rédigé par Echirolles Démocrates le Dimanche 3 Février 2013 à 17:15 | Commentaires (0)
Déclaration d'EELV sur le budget 2013
Vous trouverez ci-dessous la déclaration des élus EELV sur le budget 2013. Une déclaration très modérée sur la forme mais très dure (ou objective ?) sur le fond. A vous de juger !!!

Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les adjoints, chers collègues du Conseil Municipal.

Laissez-moi commencer mon intervention par quelques mises au point.

Aujourd’hui, nous sommes et restons une composante de la majorité. C’est pourquoi je souhaite que notre groupe vote ce budget 2013. Ce suspense intenable dès à présent levé, je peux continuer mon intervention. Alors, quand monsieur le maire invite chacun à prendre ses responsabilités je peux aisément lui répondre que nous continuerons à les prendre ce soir, comme demain et comme nous l’avons fait par le passé.

Nous tenons, dans un premier temps à réaffirmer notre positionnement contre l’ouverture du centre permanent du graphisme (2 ans bientôt) dont la remise en question ne peut que réjouir, la grande majorité des Échirollois, qui ne sauraient comprendre de tels choix, en cette période de disette budgétaire. C’est ainsi que nous prenons nos responsabilités : pas en décidant de créer des oppositions de circonstance, mais en nous opposant lorsque l’intérêt général est menacé.

Aujourd’hui donc, nous voterons ce budget tout en affirmant dés à présent que nous nous engageons à faire autrement, car si nous votons ce budget, nous ne sommes pas satisfaits de la manière dont il a été préparé, les commissions n’étant que de simple organe de discussion des délibérations. Si, par exemple, dans chacune des commissions, chaque service venez expliquer, thème par thème son budget et les arguments « techniques » qui ont conduit à ces choix cela apporterait plus de lisibilité à celui-ci.

Il faudra à l’avenir, faire un effort important de démocratisation dans l’élaboration de ce budget afin de le rendre compréhensible au plus grand nombre, qu’ils soient élus ou habitants. Une première étape serait peut-être de se conformer à la charte de la participation citoyenne, en n’omettant pas, par exemple, de discuter avec les habitants comme nous l’avons fait pour ce budget 2013. Nous déplorons aussi que les exercices comptables soient annuels, ce qui certaines années, imposent aux services de disposer des crédits fin mars pour lancer leurs opérations, et que seulement 3 mois après ils reçoivent une note de préparation du BP suivant avant de partir en congés d’été.

Nous pensons qu’à l’avenir, le Plan Pluriannuel d’Investissements doit devenir un véritable outil au service d’un meilleur fonctionnement de notre démocratie représentative. Il faut pouvoir dépasser l’illusion des grandes promesses incantatoires de début de mandat en s’appuyant sur un PPI sincère et ponctuellement sur le vote d’AP/CP bienvenues, favorisant la vitalité démocratique de notre institution et une plus grande visibilité des projets. Ce vœu nous le faisons aussi en direction de notre agglomération et de ses organismes inter-communales.

Sur le maintien des taux et le désendettement, on peut être d’accord et on sera d’accord cette année, mais est-ce vraiment réaliste d’écrire que « les Échirollois touchés par la crise ont besoin d’être soutenus par le désendettement » ? La grande précarité de certains nous donnerait raison de penser le contraire… en attendant des jours meilleurs…

Il en est de même pour le maintien du financement des structures extérieures à notre ville. Mais sans s’éterniser, est-ce bien raisonnable, par exemple, de se féliciter de l’externalisation de la médecine du travail, loin, à l’ombre, de l’autre côté du Drac qui induit des coûts supplémentaires non négligeables ?

Sur les efforts de gestion, oui, nous sommes d’accord, mais à qui les demande-t-on ? Peut-être qu’une plus grande attention, une plus grande objectivité de la part du « siège » de cette grande entreprise échirolloise qu’est la Mairie, pourraient avoir des effets tout aussi bénéfiques sur la motivation, l’implication et l’efficacité des agents que de simples efforts imposés, perçus trop souvent comme injustes…

Sur le parc automobile, nous nous félicitons de la progression que semble induire ce budget. Mais nous resterons vigilants quant à son application sur l’année qui vient. Dans une ville, qui se dit vertueuse en matière de mobilité durable, nous élus, comme beaucoup de citoyens, souhaiterions encore y voir plus clair, sur le choix des modes de transports pour certains trajets, mais aussi sur les coûts engendrés par tous les déplacements extra-professionnels.

Enfin, nous souhaitons aussi discuter à nouveau du delta, à nos yeux, toujours intrigant, avec les montants approuvés ultérieurement dans le compte administratif. Et ainsi pouvoir rendre compte, à celles et à ceux qui le souhaitent, des raisons « techniques et politiques » de ces économies, reports ou abandons de projet.

Alors, à l’occasion du vote de ce budget, le dernier de plein exercice, du premier mandat du groupe EELV, nous souhaitons à la ville une meilleure année 2013 que la précédente. Nous réaffirmons notre désir d’oeuvrer pour le bien-être de tous les Échirollois et autres voisins de l’agglomération : en faisant de la politique autrement, en améliorant leurs vies quotidiennes et leur cadre de vie, mais aussi en contribuant à les accompagner dans de nombreux domaines pour évoluer vers une société beaucoup plus solidaire et respectueuse de notre environnement.

C’est ce que nous crient très fort depuis longtemps et bientôt nous accuserons, nos si précieux enfants et petits enfants.
Rédigé par Echirolles Démocrates le Vendredi 1 Février 2013 à 20:00 | Commentaires (0)
Notre déclaration sur le budget 2013
Tout d’abord, nous souhaitons constater que malgré notre interrogation lors du débat d’orientation budgétaire, vous n’avez pas souhaité mettre en place de concertation avec les habitants concernant cette préparation budgétaire au grand mépris de l’engagement que vous avez pris lors de la révision de la charte de la participation citoyenne. Dans le rapport de présentation, vous parlez de la dégradation de la note de la France par les agences de notation. Concernant la concertation habitante, pour vous, c’est un zéro pointé !

Vous identifiez deux défis :
- Faire face à des besoins sociaux en nette augmentation compte tenu de la situation économique et poursuivre notre développement pour soutenir l’emploi et l’économie locale ;
- Tout en assurant une bonne maîtrise de nos équilibres et la poursuite du désendettement de la ville alors que nous sommes confrontés à une baisse significative de nos recettes.

Pourquoi le désendettement serait-il un défi à relever dans ces conditions difficiles si la dette n’était pas un handicap grave pour notre commune ? Pendant des années, lorsque nous vous alertions sur le poids de la dette et son impact sur les capacités d’actions de la ville, vous balayiez systématiquement cet argument en allant jusqu’à nous qualifier de menteur ! Nous n’allons pas vous renvoyer le compliment mais constater que vous n’avez pas forcément exposé la situation réelle aux habitants. Cela explique peut-être d’ailleurs votre réticence à leur exposer la situation et les choix qui doivent être fait aujourd’hui.

A la lecture du document de présentation du budget primitif 2013, on retrouve la synthèse des ratios réglementaires. On peut dire que l’évolution de ces ratios va plutôt dans le bon sens même s’il faut poursuivre et accélérer l’effort. On voit bien que certaines réalités sont désormais prises en compte, il faudra poursuivre les actions entreprises. Toutefois, lorsqu’on va plus loin que ces ratios réglementaires et que l’on regarde la situation de notre ville par rapport aux villes de la même strate, on ne peut que se rendre compte du grand chemin à parcourir.
Tous les chiffres sont sur le site « Bercy colloc », site officiel, qui reste sur des chiffres 2011 mais qui sont toujours très intéressants. Pour exemple :

Taxe sur le foncier bâti Echirolles 37,86% Moyenne de la strate 23,61%
Taxe sur le foncier non bâti Echirolles 90,87% Moyenne de la strate 59,08%
Charges de personnel Echirolles 750 euros par habitant Moyenne de la strate 696 euros
Subventions versées Echirolles 274 euros par habitant Moyenne de la strate 117 euros
Encours de la dette Echirolles 1776 euros par habitant Moyenne de la strate 1041 euros
CAF nette Echirolles 28 euros par habitant Moyenne de la strate 82 euros

Ce dernier indicateur est certainement le plus éclairant et le plus inquiétant.

Nous aurions donc souhaité un budget beaucoup plus volontariste fondé sur une recherche d’équilibre entre développement de notre ville, prise en compte des besoins de l’existant, privilégiant des programmes équilibrés socialement et économiquement permettant d’apporter une réponse claire, objective et volontariste à la situation difficile que vivent nos concitoyens. Au contraire, nous avons une proposition de budget qui est dans une continuité, sans véritable réflexion d’avenir. En clair, un budget qui fasse rêver ou tout au moins qui prenne en compte la situation de la ville, les besoins d’évolution dans les années à venir et privilégiant le progrès à l’immobilisme.

Concernant les charges de personnel, vous souhaitez une nouvelle fois contenir l’évolution. Faut-il rappeler que ces dernières années cela est un vœu non réalisé ? Vous précisez dans votre présentation l’augmentation automatique de la masse salariale due notamment au Glissement Vieillesse Technicité (G.V.T). Pourtant, vous ne citez pas la valeur estimative de ce G.V.T. Vous semblez méconnaître qu’il est possible d’avoir un G.V.T négatif ayant l’effet inverse et que la maîtrise de ce G.V.T passe par des effets mécaniques mais aussi par une véritable politique de ressources humaines.

Très clairement, vous avez identifié un certain nombre de faiblesse et vous souhaitez y remédier mais cela ne va pas au rythme qu’il nous semble nécessaire. De plus, vous semblez avoir beaucoup de mal de prendre en compte l’évolution de la situation et de réorienter des priorités pourtant nécessaires. Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons voter ce budget qui vous conforterait dans votre analyse, nous préférerons nous abstenir en espérant pouvoir être entendu sur notre vision de l’avenir.

Thierry LABELLE
Rédigé par Echirolles Démocrates le Mercredi 30 Janvier 2013 à 20:55 | Commentaires (3)

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