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ECHIROLLES DEMOCRATES, UNE EQUIPE A L'ECOUTE DE TOUS LES ECHIROLLOIS !
Sécurité
La sécurité est un vrai sujet de réflexion et ne devrait pas être traitée derrière des nuages de fumée.
Très régulièrement, monsieur le maire nous brandit le courrier de réponse du ministère de l'intérieur nous refusant la présence d'un commissariat de plein exercice sur Echirolles. Si bien évidemment, nous considérons que ce serait un plus pour Echirolles, nous considérons qu'il existe d'autres moyens à disposition du premier magistrat de notre ville pour agir avec plus d'efficacité sur ce sujet.
Chacun peut mesurer l’augmentation substantielle des actes d’incivilité, de délinquance et même de criminalité sur notre commune. Pour nous, la seule réponse possible passe par la prévention et une présence accrue sur le terrain.
Dans le dernier numéro de Cité Echirolles, nous avons eu un article assez surréaliste sur la tenue du Comité local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance que nous réclamions depuis très longtemps. Attendre plus de vingt mois, depuis le début de ce mandat, pour réunir cette instance est sans conteste une belle preuve de laxisme. On peut y lire que la « vidéo protection (comme le gouvernement on remplace vidéo surveillance par ce thème qui fait moins peur) : premier « bilan positif ». On a mis bilan entre guillemets, c’est un minimum, quant on lit plus loin que les deux tiers des installations ont été vandalisées et sont, par conséquent, inexploitables. Sur quels chiffres et sur quelle méthode d'évaluation s'appuie donc ce bilan ??
Nous allons vous donner notre analyse chiffrée. Actuellement quatre agents sont derrière des écrans pour surveiller la seule place Beaumarchais. Plus de 100 000 euros vont être à nouveau dépensés pour remplacer les caméras vandalisées devant La Butte et place de la Convention. C’est plus de 500 000 euros qui auront été investis dans cette « expérimentation » soit bien plus que ce qu’aura rapporté l’augmentation des impôts locaux et fonciers de 2009.
D'autre part, quand à l'efficacité de ce système pour les habitants de la place Beaumarchais, nous tenons à le pondérer. En effet, la présence des caméras n'a fait que reporter les problèmes (comme sur le secteur du Gâtinais par exemple) et n'a pas empêcher les commerçants de se faire agresser.
Dans ces conditions, notre ville aura t'elle les moyens de mettre des caméras dans chaque quartier et à chaque coin de rue en sachant que les exactions touchent l'ensemble de la commune.
Combien faudra-t-il encore dépenser avant de dire que c’était une erreur et consacrer une partie de cet argent à la prévention et à des actions de terrain ?
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Sécurité
Déclaration lors du conseil municipal du 16 septembre 2008
Nous nous félicitons que lors du dernier conseil municipal une délibération ait été inscrite à l’ordre du jour en opposition au fichier "EDVIGE" et apprécions la symbolique qu'elle ait été placée en première position.
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret en date du 1er juillet, a accru les capacités de fichage de nos concitoyens en mettant en place un nouveau fichier policier appelé EDVIGE.
Qu’est ce qui peut justifier, dans une démocratie, que l’on fiche ainsi des mineurs dès l’âge de treize ans, des élus, les anciens élus, les candidats aux élections, les responsables économiques, sociaux, syndicaux et religieux ?
Dans quel type de société nous amènera-t-on si nous acceptons que de telles pratiques soient permises et favorisées ? Pouvons-nous, comme élus et comme citoyens, accepter sans rien faire une pareille dérive ?
Les dernières déclarations du président de la république ne doivent pas faire baisser notre viligeance. Le prénom Edvige vient du germain « wig » qui veut dire combat. Notre combat s’arrêtera après le retrait complet de ce décret.
Nous nous associons donc résolument à l’opposition à la mise en œuvre de ce fichier informatique.
Pour finir, nous voudrions citer Benjamin Franklin qui disait : « Celui qui est prêt à sacrifier un peu de liberté pour obtenir un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre ».
Le groupe MODEM
A l’occasion de la délibération 49 au conseil municipal du 15 mai 2008, concernant l’alimentation électrique d’une des caméras de surveillance équipant la place Beaumarchais, le groupe MODEM souhaite réaffirmer son opposition à ce type de dispositif. Notre position a été exposée pendant la campagne électorale.
En effet, cette installation est coûteuse mais aussi nécessite la mobilisation de ressources humaines.
L’ensemble de ces moyens devraient être mis à disposition d’actions de prévention et de proximité avec les acteurs du quartier.
Dans toutes les villes ou ce type d’installation a été expérimenté à cette échelle, cela a toujours été inopérant. Au mieux, on déplace le problème, au pire on stigmatise une population et on amplifie le phénomène.
Nous considérons qu’il est indispensable de prendre en compte les difficultés dans certains quartiers mais dans une approche globale, en partenariat avec les acteurs locaux mais certainement pas avec ce type de dispositif.
Par conséquent, par opposition totale au principe, nous voterons, monsieur le maire, contre cette délibération.
GROUPE MODEM
En effet, cette installation est coûteuse mais aussi nécessite la mobilisation de ressources humaines.
L’ensemble de ces moyens devraient être mis à disposition d’actions de prévention et de proximité avec les acteurs du quartier.
Dans toutes les villes ou ce type d’installation a été expérimenté à cette échelle, cela a toujours été inopérant. Au mieux, on déplace le problème, au pire on stigmatise une population et on amplifie le phénomène.
Nous considérons qu’il est indispensable de prendre en compte les difficultés dans certains quartiers mais dans une approche globale, en partenariat avec les acteurs locaux mais certainement pas avec ce type de dispositif.
Par conséquent, par opposition totale au principe, nous voterons, monsieur le maire, contre cette délibération.
GROUPE MODEM
Sécurité
Echirolles n’est certainement pas la ville la moins sûre de France. Pour autant, gouverner, fût-ce une commune, c’est voir et prévoir. Il ne s’agit pas pour nous d’exploiter avec démagogie tel ou tel fait divers, mais de dégager quelques principes forts en matière de lutte contre la délinquance, étant rappelé que cette mission est avant tout celle de l’Etat.
Nous voulons éviter deux écueils : celui qui consiste à nier le phénomène de la violence et celui qui consiste à entretenir une psychose sécuritaire. Par exemple :
Partant de l’idée qu’on ne peut lutter efficacement contre un phénomène qu’en en prenant la juste mesure, il apparaît nécessaire de réaliser un diagnostic local de sécurité. En plus des habituels indicateurs permettant de mesurer la délinquance, des « enquêtes de victimation » seront conduites afin de prendre connaissance du « vécu » et du « ressenti » de la population.
Des actions volontaristes de prévention de la délinquance seront menées, avec tous les moyens matériels et humains nécessaires en augmentant notamment les effectifs de la police municipale. Par ailleurs, un plan communal de soutien à la parentalité, des actions de prévention des risques en matière de toxicomanie et de violences faites aux femmes seront mises en place.
Il convient que le maire d’une ville comme Echirolles assume pleinement les compétences qui lui sont dévolues par la loi en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. En effet, la loi du 5 mars 2007, relative à la prévention de la délinquance donne au maire le rôle de pivot de la lutte contre la délinquance. A cette fin, il est indispensable de faire du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, présidé par le maire, un outil réellement efficace. Les comptes rendus de ces réunions doivent être publiés comme c’est le cas dans de nombreuses villes.
Bien évidemment, de telles propositions ne peuvent être que complémentaires d’une politique plus générale du « vivre ensemble » promouvant la mixité sociale.
Nous voulons éviter deux écueils : celui qui consiste à nier le phénomène de la violence et celui qui consiste à entretenir une psychose sécuritaire. Par exemple :
Partant de l’idée qu’on ne peut lutter efficacement contre un phénomène qu’en en prenant la juste mesure, il apparaît nécessaire de réaliser un diagnostic local de sécurité. En plus des habituels indicateurs permettant de mesurer la délinquance, des « enquêtes de victimation » seront conduites afin de prendre connaissance du « vécu » et du « ressenti » de la population.
Des actions volontaristes de prévention de la délinquance seront menées, avec tous les moyens matériels et humains nécessaires en augmentant notamment les effectifs de la police municipale. Par ailleurs, un plan communal de soutien à la parentalité, des actions de prévention des risques en matière de toxicomanie et de violences faites aux femmes seront mises en place.
Il convient que le maire d’une ville comme Echirolles assume pleinement les compétences qui lui sont dévolues par la loi en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. En effet, la loi du 5 mars 2007, relative à la prévention de la délinquance donne au maire le rôle de pivot de la lutte contre la délinquance. A cette fin, il est indispensable de faire du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, présidé par le maire, un outil réellement efficace. Les comptes rendus de ces réunions doivent être publiés comme c’est le cas dans de nombreuses villes.
Bien évidemment, de telles propositions ne peuvent être que complémentaires d’une politique plus générale du « vivre ensemble » promouvant la mixité sociale.
Sécurité
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